Que deviennent-ils ? Quelques années plus tard… Johnny

Johnny PILGREM est marié avec Naomi et père de 5 enfants entre 1 et 10 ans. Il a rejoint l’Institut en 2010. Depuis le début de 2016, il mène l’implantation d’Emmanuel‑Etterbeek, sur Bruxelles. La rédaction lui pose un certain nombre de questions destinées à permettre aux lecteurs de mieux comprendre son contexte de ministère et de prier pour lui…

Le Maillon : Quel est le profil de l’Eglise ? Et le milieu dans lequel elle se trouve ?

Johnny : L’Eglise Emmanuel Etterbeek est une petite communauté – nous comptons une vingtaine d’adultes chaque dimanche, et une dizaine d’enfants. Notre rassemblement a lieu à 16h ; et il est suivi d’un goûter pour les adultes et un souper pour les enfants, ce qui permet un long moment de partage fraternel. Nous nous rencontrons le mardi soir pour une étude biblique en rapport avec les prédications. Il y a aussi tout un réseau de relations en 1 à 1, où les membres se rencontrent pour étudier la Parole et prier les uns pour les autres. La commune d’Etterbeek est très densément peuplée, et est un véritable melting-pot de cultures et d’origines, de langues et de niveaux sociaux. Le bourgmestre et son équipe sont très actifs sur le plan social et cherchent à créer une solidarité et un partage entre les différentes communautés.

Emmanuel Etterbeek reflète assez bien cette diversité – nous représentons pas loin de 10 pays entre nous !

Quelles sont les priorités (les grands axes) de ton ministère ?

Éphésiens 4 compare l’Eglise à un corps, où chaque membre travaille en fonction des dons que Dieu lui a donnés, en vue de l’édification du corps dans son entier.

Ma tâche principale est donc d’enseigner la Parole de Dieu aussi fidèlement et profondément que je le peux, pour « former les saints aux tâches du service en vue de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à la maturité de l’adulte, à la mesure de la stature parfaite de Christ » (Ep 4,12‑13). Une bonne partie de ma semaine est donc consacrée à l’étude de la Parole, à la prière et à la préparation des prédications et études bibliques.

Le deuxième axe de mon ministère relève du discipulat, c’est-à-dire que je cherche à aider les uns et les autres à comprendre comment les vérités bibliques doivent avoir un impact sur leur quotidien, et à les encourager dans leurs efforts pour obéir à Dieu. Je fais ceci en passant du temps avec les gens, particulièrement les hommes, dans le contexte de relations 1 à 1, à Bible ouverte.

Je m’engage également en tant que formateur pour les stagiaires que nous servons à l’implantation.

Enfin, je me consacre autant que possible à l’évangélisation, en cherchant à développer des amitiés dans le contexte desquelles je partage l’espérance que nous avons en Christ. Je m’investis donc dans une équipe de hockey et dans une classe d’élocution à l’Académie de la commune, ainsi que dans toutes les relations quotidiennes – parents d’élèves, voisins, commerçants, etc.

Pourrais-tu évoquer quelques encouragements (sujets de reconnaissance) ?
  • Nous sommes reconnaissants de ce que les 12 membres d’origine de l’équipe d’implantation soient toujours là, une équipe unie dans l’amour fraternel et dans une vision commune. Par la grâce de Dieu, nous avons grandi en maturité au cours de ces deux années, et je suis particulièrement reconnaissant de voir le désir de chacun d’entre eux d’être des témoins fidèles et zélés là où Dieu les a placés.
  • Nous sommes également encouragés par chacune des personnes qui se sont jointes à nous depuis 2016. Elles font preuve de beaucoup d’enthousiasme et font vraiment partie de notre famille d’Eglise.
  • Nous nous réjouissons de voir le nombre de non-croyants qui sont passés par chez nous au cours de cette année, et qui ont ainsi entendu la bonne nouvelle de la grâce – et confiants dans les promesses de Dieu que sa parole ne retournera pas à lui sans avoir accompli sa volonté.
  • Enfin, nous sommes reconnaissants à Dieu qui pourvoit financièrement pour nous permettre d’exister.
Pourrais-tu évoquer quelques défis (sujets de prière) ?
  •  Le plus grand défi reste l’aveuglement spirituel de toute personne, sans l’intervention gracieuse et miraculeuse de Dieu pour leur permettre de comprendre leur besoin de Christ (2 Corinthiens 4,1-6). Nous voulons voir Dieu se glorifier en sauvant des gens cette année, par notre entremise mais aussi celle de nos frères et soeurs dans toute la Belgique et le monde entier ! Priez que Dieu nous utilise pour sa gloire à Etterbeek.
  • Un autre besoin pressant est celui d’un nouveau lieu pour nos rencontres – que Dieu pourvoie à un bâtiment qui nous rende plus visibles et nous permette de mieux nous occuper des enfants qui viennent tous les dimanches.

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