Zoom sur… Mardochée

Mardochée MULWENGE, originaire de Kinshasa, est marié avec Marie ; ils sont parents d’un jeune Jedidja (2 ans), et ils habitent à Namur.  Ayant commencé à étudier à l’Institut dans la filière du samedi, Mardochée est, depuis septembre 2011, étudiant en semaine à temps plein.  Il effectue son stage semestriel à l’Eglise Protestante Evangélique de Charleroi, sous la tutelle du pasteur Philippe Hubinon.  

Le Maillon : On comprend bien qu’il n’est pas facile de gérer son temps lorsqu’on est mari, père, étudiant, stagiaire… Mais qu’est-ce que tu citerais comme passe-temps ?

Mardochée : Lecture, regarder les matchs de football…  [NDLR : Il semble avoir un certain talent pour jouer au foot également…]

Aurais-tu un verset biblique que tu chéris particulièrement ? 

Psaume 119,11 (« Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi »).

Quel est ton parcours spirituel ?

J’ai grandi dans une famille chrétienne. Dès mon jeune âge, j’allais à l’Eglise avec mes parents. J’ai été à l’école du dimanche jusqu’à mes 14 ans, l’âge où je me suis désintéressé de l’Eglise. A mes 16 ans, ma mère m’a conseillé de me faire baptiser, ce que j’ai fait pour lui faire plaisir mais sans conviction. Après cela, je me suis éloigné de l’Eglise. A mes 20 ans j’ai croisé une personne qui m’a partagé Proverbes 6,9-11. Ce passage est une interpellation au paresseux et m’a beaucoup bouleversé. Et ce passage a rencontré l’invitation de l’une de mes sœurs à l’accompagner dans son Eglise un dimanche matin – ce que j’ai fait. Et j’ai décidé de donner ma vie au Seigneur et de me laisser instruire dans la foi. Pendant ces enseignements, j’ai été convaincu du péché, et le changement dans ma vie a été radical. Suite à cela, je me suis fait baptiser, étant convaincu de mon engagement au Seigneur Jésus-Christ. Et depuis lors je continue à marcher avec ce merveilleux ami que je ne cesse de découvrir au jour le jour.

Le Pourquoi as-tu voulu suivre une formation à l’Institut ?

 Trois raisons.  La première, c’est d’asseoir mes convictions bibliques. La deuxième, c’est le désir éprouvé de servir le Seigneur par le ministère de la parole. Et la troisième : les témoignages et les encouragements de mon entourage à me former en rapport avec l’appel qu’ils ont pu discerner sur ma vie.

Quelle image des cours et de la vie à l’Institut donnerais-tu aux lecteurs du Maillon ?

Par rapport aux cours, je pensais connaître les choses de Dieu à mon arrivée à l’Institut, mais, au fur et à mesure que l’on avance, je me rends compte de mon ignorance et, depuis, j’éprouve davantage la soif de connaître Dieu et de mieux le servir. J’apprécie davantage la cohérence des Ecritures Saintes à travers les différents cours.

La vie de l’Institut est une vie en famille où j’apprends à découvrir des personnes, venant de divers horizons, dans leurs expériences avec Dieu. En plus, j’apprécie l’amour, la communion fraternelle et le service qui caractérisent chaque membre de l’Institut.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?

Après ma formation à l’Institut, j’ai à cœur de servir le Seigneur dans un ministère de la parole à temps plein.

Pourrais-tu donner aux lecteurs du Maillon des sujets de prière te concernant ?

Que je termine mes trois années de formation théologique à l’IBB

Que, pendant mon stage durant cette année académique à l’Eglise Evangélique de Charleroi-Marcinelle, je profite au maximum de l’expérience du pasteur Philippe Hubinon en vue d’un ministère pratique

Que je fasse du Royaume de Dieu une quête permanente

Que Dieu nous ouvre des portes pour un soutien financier afin de mener à bien notre formation