Le Maillon Printemps 2017

Editorial

Récents développements à l’Institut

Parallèlement à ce numéro « classique » du Maillon, nous publions un numéro spécial pour marquer les 500 ans de la Réforme en 2017. Le but est de sensibiliser les uns et les autres quant aux grands enjeux de la Réforme qui restent d’actualité cinq siècles plus tard et qui s’inscrivent dans le droit fil de la vision de l’Institut… Que nous soyons fortifiés pour combattre en faveur de l’Evangile transmis une fois pour toutes aux saints (cf. Jude 3) !

Dans le numéro que vous avez entre les mains (ou que vous lisez en ligne), nous vous proposons un article sur l’enracinement francophone de la pratique de la prédication « expositive » (« textuelle ») ; un autre est destiné à promouvoir de bons réflexes chrétiens en matière de « sécurité » (sous diverses formes, mais les récents attentats terroristes en sont en arrière‑plan) ; et d’autres couvrent nos rubriques habituelles. Nous visons également à vous tenir au courant, comme à l’accoutumé, des nouvelles de l’Institut. Dans les lignes qui suivent, nous évoquons quelques développements récents qui ont été mentionnés lors de la séance d’ouverture de l’Institut.

En ce qui concerne la réalisation de la vision (voir ci-contre),

  • en région parisienne, après une année probatoire, Mardochée Mulwenge assume, dorénavant à plus long terme, le poste pastoral de l’Eglise Action Biblique de Charenton ;
  • Adrian Price, démarre un ministère en tant que pasteur adjoint d’une Eglise à Lausanne ; à terme, ce ministère sera normalement orienté vers les étudiants francophones ;
  • Nathan Kimbi effectue son stage de 4e année à Gap sous la houlette d’Aurélien Castelain, récent diplômé de l’Institut ;
  • Maxime Soumagnas a aussi commencé une année en tant que pasteur adjoint de l’Eglise Protestante Evangélique de la Garenne-Colombes, près de la Défense dans l’Ouest parisien ;
  • Damiano Maiolo assume progressivement les fonctions pastorales d’une Eglise italienne (et francophone) à Châtelet.

Concernant les membres du personnel,

  • Paul Every a légèrement diminué sa charge à l’Institut en faveur de sa charge pastorale à l’Eglise Protestante Evangélique de Bruxelles-Centre (c’est triste pour nous, mais il consacre quand même 40% de son temps à l’Institut), et c’est Stéphane Trump (pasteur à Philippeville et pasteur consultant à Libramont) qui assume le rôle d’aumônier parmi les étudiants du 1er cycle. Nous lui sommes bien reconnaissants.
  • Pour le secrétariat de la filière du samedi, Nelly Sabiliki a passé le témoin à Emélie Rakotomavo et sa fille Méva. Nous sommes fort reconnaissants à ces trois soeurs pour ce travail assez ingrat mais indispensable.
  • Nous avons, pour la première fois, une stagiaire de 4e année à l’IBB ! Il s’agit de Xuan Son Le Nguyen qui nous sert, entre autres, dans le domaine de l’enseignement de l’hébreu. Son esprit de service est très apprécié, y compris pour ce qui est d’assumer ce semestre la préparation de nos repas communautaires…

Qu’en est-il du corps estudiantin ?

  • Dans la catégorie « temps plein en semaine », 27 sont inscrits dont 10 nouveaux, ce qui représente une légère hausse. Merci de prier afin que le séjour en Belgique de deux d’entre ces étudiants soit prolongé, de peur que leur formation ne soit mise en péril. Les nouveaux étudiants à temps plein sont tous francophones de souche, majoritairement des Belges et des Français.
  • A temps partiel en semaine, il y a 22 étudiants – le même nombre qu’à ce stade l’an dernier.
  • Dans la filière du samedi, le nombre de personnes qui bénéficient d’une façon ou d’une autre de l’offre des cours continue à être en hausse – 122 l’an dernier, par opposition à 111 l’an précédent –, même si la participation pour certaines des premières séries de cours de cette année académique se révèle en-dessous de la moyenne.

Nous sommes dans la peine de devoir mentionner des développements dans le domaine de l’enseignement de la religion protestante. Non seulement la moitié des heures consacrées à cette activité dans les écoles belges ont été supprimées, mais encore, comme pour d’autres institutions, nos diplômes à l’Institut ne correspondent dorénavant plus aux titres requis – cela depuis le 1er septembre. Telles sont les réformes gouvernementales ; elles ont été pénalisantes pour beaucoup de récents diplômés et d’actuels étudiants de l’Institut, et nous souffrons pour eux. Mais elles n’affectent pas directement l’accomplissement de la vision de l’école. Bonne lecture ! Nous vous remercions encore pour l’intérêt que vous portez à l’oeuvre de l’Institut.

James HELY HUTCHINSON Pour le Conseil académique

 

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