Huit « P » pour une période problématique

Avons-nous du mal à naviguer dans ce monde « à moitié déconfiné » ?

Chaque stade de la pandémie de Covid-19 apporte son lot de défis.  Est-ce que vous trouvez qu’il est difficile de naviguer dans ce monde « partiellement déconfiné » de façon à glorifier Dieu ?  Nous proposons huit principes destinés à nous orienter.

  1. Chérissons le présentiel (2 Jn 12 ; 3 Jn 14).
    Rendons grâce pour toutes les fois où nous pouvons nous rassembler avec des frères et sœurs dans la foi, et soyons prêts à encourir des sacrifices en vue de maintenir le présentiel.
  2. Reconnaissons la providence de Dieu (Ep 1,11).
    Nous nous sentons peut-être désemparés en essayant d’anticiper sur les développements d’une semaine à une autre, et nous sommes régulièrement pris au dépourvu, mais il est apaisant pour notre cœur de constater que Dieu maîtrise toute chose.
  3. Privilégions la prière (Jc 1,5).
    Dieu promet de nous accorder la sagesse si nous la lui demandons, et le contexte de cette promesse concerne des épreuves (1,2-4) ; face aux difficultés qu’apporte cette période, il nous incombe de chercher la face de Dieu.
  4. Refusons la paranoïa (cf. Pr 12,17 ; 1 Ch 12,28).
    Œuvrons pour protéger les droits qui sont favorables aux progrès de l’Evangile et à la pratique de notre foi, mais, en l’absence de preuves, ne présupposons pas que les autorités soient systématiquement en train de persécuter les chrétiens ; soyons soumis à leur égard (Rm 13,1-7).
  5. Evitons d’agir en pierre d’achoppement (Rm 14,1—15,6).
    Si nous avons des convictions qui ne sont pas conformes aux mesures imposées par les autorités, gardons-nous d’amener d’autres à pécher contre Dieu du fait de les exprimer, et gardons-nous de faire du tort à autrui en engageant des démarches qui soient, au final, égoïstes.   
  6. Osons la prise de risque (Ph 1,21).
    Tout n’est pas net et clair dans les consignes, et il est impossible d’éviter tout danger dans ce monde déchu : là où nous avons une certaine marge de manœuvre que nous pouvons exploiter pour promouvoir le règne du Christ, ne la négligeons pas au nom d’une prudence excessive.
  7. Guettons des passerelles pour l’Evangile (Col 4,6).
    Les non-croyants sont en train de vivre des difficultés également, et beaucoup d’entre eux sont déprimés ; que nous puissions être sur le qui-vive pour des occasions pour annoncer l’unique message d’espérance véritable.
  8. Désirons la parousie (Ap 22,20).
    Il n’est pas malsain de nous sentir frustrés par ce que nous vivons (cf. Rm 8,20) ; « viens, Seigneur Jésus ! »