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Le saviez-vous ?

A l’occasion du centenaire de l’Institut, nous avons puisé dans les archives quelques faits divers du passé qui pourraient intéresser le lectorat du Maillon1

  • Le premier diplômé de l’Institut, Peter Van Koeckhoven, un ancien soldat, était un évangéliste grandement utilisé par Dieu. On rapporte qu’en deux ans, plus de quatre cents soldats se sont convertis à son contact lorsqu’il était soldat dans les tranchées2.

  • Reflétant la priorité de la Mission Evangélique Belge pour l’évangélisation, dans les premières années de la vie de l’Institut, de nombreux étudiants devenaient évangélistes et colporteurs et non pasteurs. C’était le travail préalable nécessaire à l’implantation d’Eglises. Ainsi, en 1924, 1681 Bibles et 13 682 Nouveaux Testaments ont été vendus et 245 253 portions des évangiles distribuées.
  • Comme à l’Institut Biblique de Chicago sur le modèle duquel il avait été conçu, les matinées à l’Institut étaient « occupées par des cours, les après-midis par des études personnelles et du travail pratique, soit du colportage, soit des visites soit même du travail manuel pour les besoins de la Mission3. »

  • Elisabeth Elliot, l’épouse de Jim Elliot, missionnaire martyr en Equateur, est née à Bruxelles en 1926. Son père, Philip E. Howard, était venu comme missionnaire en Belgique en 1922 pour un ministère d’enseignement à l’Institut et d’évangélisation, notamment parmi les enfants des quartiers pauvres de Bruxelles.
  • En septembre 1933, les élèves de la section française de l’Institut ont fondé le Foyer de l’Institut Biblique (ou F.I.B.) pour « nouer des relations plus étroites entre anciens élèves et élèves actifs de l’école4 ». Ces « Fibiens » et leurs amis avaient aussi leur journal, La Lueur du foyer.  
  • L’Institut a dû fermer ses portes durant la deuxième guerre mondiale. Son directeur, Miner Stearns, est retourné aux Etats-Unis mais revint après la guerre. Les cours ont repris le 5 mars 1946 avec 17 étudiants en section francophone et 6 du côté néerlandophone5.
  •  De même qu’il existait des « marraines de guerre », on pouvait devenir « marraine de prière » pour un étudiant de l’Institut. La marraine le prenait sous son aile, l’invitait à dîner mais surtout priait régulièrement pour lui.
  •  En 1959, lors du quarantième anniversaire de la Mission Evangélique Belge, un pasteur bruxellois pouvait dire que 20% des pasteurs en Belgique à l’époque avaient été formés à l’Institut Biblique de Bruxelles.
  • En 1968, aux 6 et 8 rue de la Presse, pouvaient être logées une vingtaine de jeunes filles pour les besoins de l’IBB.
  • Dans les années 1970, la librairie Le Bon Livre et l’IBB se sont détachés du reste de l’œuvre de la Mission Evangélique Belge. Le Bon Livre est devenu un département de l’IBB de 1972 à 1974.
  • Durant l’année académique 1974-1975, juste avant l’inauguration du nouveau bâtiment à Louvain-Heverlee, 102 étudiants fréquentaient l’IBB (96 maximum en même temps !) : 77 dans la section néerlandophone, 25 dans la section francophone, en provenance de dix pays différents. La capacité du bâtiment de la rue du Moniteur atteignait ses limites…
  • Il y avait une piscine extérieure sur le site de l’IBB à Heverlee.

  • Des cours ont été donnés à Lille en France à partir d’octobre 1977.
  • Entre 1992 et 1999, l’Institut a déménagé trois fois : de Louvain-Heverlee à Ottignies (brièvement), d’Ottignies à Gosselies près de Charleroi, et de Gosselies à la rue du Moniteur à Bruxelles où il était de 1926 à 1975 et où il est toujours aujourd’hui.
  • Depuis 2008 les partenaires et amis de l’IBB ont la possibilité de prier quotidiennement pour un sujet et un étudiant de l’Institut grâce à son calendrier de prière mis à jour chaque mois. Plus récemment il a été rendu disponible en anglais et sur une application d’aide à la prière appelée PrayerMate.
  • Les journées les plus importantes de l’année à l’Institut ne sont ni la cérémonie d’ouverture et de remise des diplômes, ni la journée portes ouvertes, ni le barbecue de fin d’année, mais les deux journées de prière organisées chaque semestre.  La semaine la plus importante de l’année est la semaine d’évangélisation qui a lieu en mars ou avril.

Avez-vous pris connaissance de notre frise chronologique qui présente des développements majeurs de la vie de l’Institut, ainsi que les changements de nom, de directeur et de lieu dans le courant des 100 premières années ?  Demandez votre exemplaire gratuit de notre publication du centenaire.

  1. Nous remercions la Mission Evangélique Belge (renommée, depuis peu, Vianova) et Evadoc (Aaldert Prins et Patricia Quaghebeur) pour l’accès aux archives.
  2. J. Kennedy MACLEAN, Apostles of the Belgian Trenches, p. 40, cité par Henk Van DORP, Ta Parole est la Vérité, L’histoire des 100 ans de la Mission Evangélique Belge, s. l., Le Bon Livre, 2019, p. 27.
  3. Henry Bentley, Le Trait d’Union, supplément mensuel de Notre Espérance, journal de la Mission Evangélique Belge, deuxième article, 1925.
  4. Editorial, La Lueur du foyer 1, janvier—mars 1934, p. 1.
  5. C. W. Every-Clayton, conférence non publiée sur l’histoire de l’Institut prononcée à l’occasion du centenaire de l’Institut Biblique, septembre 2019.