Que deviennent-ils ? Quelques années plus tard… Keith

Le Maillon : Quel est le profil de l’Eglise ?

Keith : L’Église a été implantée il y a 11 ans avec un noyau d’une vingtaine d’adultes et quelques enfants, dans une banlieue proche au nord-ouest de Paris. Depuis lors, l’Église a beaucoup grandi grâce à quelques conversions, à quelques naissances et à d’autres chrétiens qui s’y sont ajoutés. Une majorité de nos membres viennent à pied ou en trottinette, et presque tous les âges et de nombreuses nationalités sont représentés.

Quelles sont les priorités (les grands axes) de ton ministère ?

En juin 2019, le pasteur et implanteur Trévor Harris est parti afin de servir l’Église internationale biblique de Jurbise (région de Mons) et j’ai pris la relève, devenant le pasteur principal après deux ans en tant que pasteur assistant. Par conséquent, une priorité actuelle est d’aider l’Église à bien vivre cette transition pastorale et de continuer le bon travail commencé par mon prédécesseur.

Sinon, j’ai souvent en tête le témoignage de l’apôtre Paul : « Vous savez que, sans rien cacher, je vous ai annoncé et enseigné tout ce qui vous était utile, en public et dans les maisons, en appelant les Juifs et les non-Juifs à changer d’attitude en se tournant vers Dieu et à croire en notre Seigneur Jésus » (Ac 20.20-21). En public, par la prédication textuelle, et en privé, par les visites pastorales et les études bibliques en binôme, je cherche à enseigner la Bible et à expliquer l’Évangile à tous ceux qui viennent.

Cette année j’ai aussi le plaisir d’accueillir un stagiaire de l’Institut Biblique de Genève. Sa formation représente donc une priorité importante.

Pourrais-tu évoquer quelques encouragements (sujets de reconnaissance) ?

Collaborer avec notre stagiaire est un grand encouragement, ainsi qu’avec l’équipe d’anciens. Nous voyons de nouvelles personnes venir et une communauté accueillante à l’œuvre. Je suis marié avec Louise depuis 2018 (merci à l’IBB de l’avoir gentiment libérée de Bruxelles pour qu’elle me rejoigne à Paris J) et je suis très reconnaissant de pouvoir servir avec elle, et de la voir s’impliquer dans la vie de l’Église. 

Pourrais-tu évoquer quelques défis (sujets de prière) ?

Nous avons besoin d’aider les nouvelles personnes qui arrivent à être enracinées en Jésus, afin qu’elles puissent grandir et servir. Nous attendons avec hâte l’équipe de l’IBB qui viendra pour une semaine d’évangélisation en avril 2020 – que nous puissions planifier une semaine utile et que l’Église fasse pleinement équipe avec ceux qui viendront. Sinon, Louise est enceinte de notre premier enfant – nous nous préparons à dormir moins en 2020…